« Les dirigeants et le conseil d’administration de Renault se sont délibérément coupés de leurs actionnaires »

par Hélène Marcy le 30/06/2016

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L’affaire de la rémunération de Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan, jette un doute sérieux sur l’intérêt et le rôle réel des politiques de « say on pay » qui impliquent un vote des actionnaires sur la rémunération des dirigeants, expliquent les spécialistes en management Xavier Hollandts et Bertrand Valiorgue.

Source : « Les dirigeants et le conseil d’administration de Renault se sont délibérément coupés de leurs actionnaires »

Une réflexion intéressante qui mentionne les travaux de Blanche Segrestin, qui mériteraient en effet qu’on se penche sur la révision de la gouvernance des entreprises pour y intégrer l’intérêt collectif de toutes les parties prenantes.

Orange fait l’autruche sur sa dette – La lettre A

par Hélène Marcy le 24/06/2016

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[…]

Le recours aux obligations perpétuelles, ces titres sans date de maturité, font polémique chez Orange, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 40,23 milliards d’euros en 2015. Pour nombre de salariés, c’est un écran de fumée pour minimiser les 27 milliards d’euros d’endettement de l’ex France Télécom.

[…]

Le sujet épineux s’est d’ailleurs invité dans les débats de l’assemblée générale mixte du 7 juin entre la direction du groupe et les représentants des actionnaires salariés.

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Extrait de La Lettre A – 23 juin 2016

NDLR : voir les réponses du Conseil d’Administration aux questions écrites des actionnaires, dont celles de l’ADEAS.

Entreprises françaises recherchent actionnaires individuels désespérément

par Hélène Marcy le 17/06/2016

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A un an de l’élection présidentielle, l’Association nationale des sociétés par actions propose des mesures destinées à relancer l’intérêt des Français pour les investissements en actions. Le nombre d’actionnaires individuels a diminué de plus de moitié en France, au cours des 15 dernières années.

Source : Entreprises françaises recherchent actionnaires individuels désespérément

A noter :

La France championne d’Europe de l’actionnariat salarié

Dans cette optique, l’actionnariat salarié peut être un bon moyen de familiariser les épargnants avec les placements actions. « La première action qu’un particulier achète est généralement celle de son entreprise, car il la connaît bien », souligne Loïc Desmouceaux, président des conseils de surveillance des FCPE (fonds commun de placement d’entreprise) d’actionnariat salarié de Technicolor. Or, grâce à une volonté politique qui a débouché sur un cadre réglementaire incitatif, la France n’est autre que la championne d’Europe de l’actionnariat salarié, avec des salariés détenant en moyenne 4% du capital de leurs entreprises, contre 1,77% seulement pour l’ensemble de l’Europe, selon Loïc Desmouceaux. Le hic, c’est que le fait d’investir une part significative de leur épargne en actions de leur entreprise présente un risque financier pour les salariés. L’Ansa suggère donc la création d’un mécanisme d’actionnariat salarié multi-entreprises, qui permettrait de mutualiser les gains et les pertes de valeur. Autre avantage d’un nouveau coup de pouce aux actionnaires salariés, par nature actifs : le rajeunissement de la population des actionnaires individuels français, dont l’âge moyen s’élève désormais à 62 ans, d’après la F2IC.

Un litige s’immisce dans le rachat par Orange de Groupama Banque

par Hélène Marcy le 16/06/2016

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Alors qu’Orange a signé fin avril un accord avec Groupama pour l’acquisition de 65 % de Groupama Banque, des représentants des personnels actionnaires du groupe de télécoms s’inquiètent d’un contentieux lié à l’affaire Madoff en cours dans cette filiale bancaire. Dans un courrier adressé à la direction d’Orange, l’Adeas et la CFE-CGC évoquent un risque financier qui « pourrait s’élever à 373 millions de dollars, montant supérieur au prix que paiera Orange pour l’acquisition de 65 % du capital de Groupama Banque ».

Source : Un litige s’immisce dans le rachat par Orange de Groupama Banque

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