Selon nos informations, le directeur général de Bpifrance remplacera Jean-Yves Gilet, ancien directeur exécutif de la banque d’investissement.
Source : Nicolas Dufourcq va entrer au conseil d’administration d’Orange
A suivre…
par Hélène Marcy le 09/02/2017
Catégories: Revue de web | Tags: gouvernance | Permalink | Commentaires fermés sur Nicolas Dufourcq va entrer au conseil d’administration d’Orange
Selon nos informations, le directeur général de Bpifrance remplacera Jean-Yves Gilet, ancien directeur exécutif de la banque d’investissement.
Source : Nicolas Dufourcq va entrer au conseil d’administration d’Orange
A suivre…
par Hélène Marcy le 27/01/2017
Catégories: Lettre d'information | Tags: actionnariat salarié, gouvernance, intéressement, Perco, régulation | Permalink | 1 commentaire
Au sommaire de cette édition :
Télécharger le pdf : Lettre de l’Epargne et de l’Actionnariat Salariés
Bonne lecture, n’hésitez pas à partager et à vous abonner si vous aimez !
par Hélène Marcy le 26/01/2017
Catégories: Nos analyses, Revue de web | Tags: actionnariat, actionnariat salarié, Etat, gouvernance, investissement | Permalink | 1 commentaire
L’institution fait un tableau critique des participations de l’État dans les entreprises. Elle recommande une réforme profonde, et un programme de cessions.
Source : La charge de la Cour des comptes contre l’État actionnaire – Le Figaro
Rapport complet sur le site de la Cour des Comptes
La Cour des Comptes vient de rendre son rapport sur l’État actionnaire. Comme le soulignent Le Figaro et Les Echos… c’est un rapport à charge qui plaide pour un total désengagement de l’État !
La CFE-CGC Orange et l’ADEAS (Association pour la Défenses de l’Épargne et de l’Actionnariat Salariés) ont une analyse plus nuancée.
Ce que dit le rapport concernant Orange
Les « sages » de la rue Cambon :
Préserver les capacités à s’opposer à toute entrée « prédatrice » dans le capital d’Orange reste un enjeu majeur
Pour notre part, nous pensons que le caractère vital des infrastructures de télécommunications, mais aussi les nouveaux enjeux de cybersécurité (où Orange détient des compétences clefs qu’elle s’attache à renforcer) justifient pleinement le fait que l’État ait les moyens de s’opposer à toute entrée « prédatrice » dans le capital d’Orange.
Nous notons en revanche que la pression moult fois exercée par cet actionnaire sur le niveau des dividendes a plutôt constitué un frein à l’investissement et au désendettement, qui sont en effet impératifs pour assurer le succès de la stratégie d’Orange et sa pérennité. Quant à L’État régulateur du marché, son feu vert à l’introduction du 4ème opérateur mobile sur le marché français, qui a conduit, en 3 ans, à la destruction de 55 000 emplois dans la filière, dont plus de 11 000 chez les seuls opérateurs de télécommunications, elle ne fait pas honneur à ses compétences pour réduire le chômage, c’est le moins que l’on puisse dire !
Développer l’actionnariat salarié chez Orange reste quoiqu’il en soit une bonne idée
Rappelons pour finir que nous sommes pleinement en accord avec le PDG d’Orange, qui le réaffirme régulièrement, sur le fait que le développement de l’actionnariat salarié reste, quoiqu’il arrive, un autre élément clef pour assurer la stabilité de l’entreprise et la garantir contre de de potentielles interventions hostiles. Nous continuerons donc de défendre l’organisation d’offres réservées aux personnels et d’abondements généreux pour permettre aux personnels d’Orange d’atteindre, et même de dépasser, 10% du capital de notre entreprise. Rappelons à cet égard que Bouygues sait particulièrement bien mener ce type de politique : fin 2014, les salariés de Bouygues détenaient 23% du capital et 30% des droits de vote. Le défi reste lancé !
par Hélène Marcy le 24/01/2017
Catégories: Revue de web | Tags: abondement, dividendes, intéressement, participation | Permalink | Commentaires fermés sur Baromètre Eres du partage du profit
Nous en avions cité des extraits et procédé à une petite comparaison avec ce qui se passe chez Orange. Vous pouvez également visualiser l’intégralité des slides.
par Hélène Marcy le 24/01/2017
Catégories: Revue de web | Tags: actionnariat salarié | Permalink | Commentaires fermés sur L’actionnariat salarié poursuit sa montée en Europe
Selon les dernières statistiques de la Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié (FEAS), la part du capital détenue par les salariés dans les entreprises européennes atteint un niveau record en 2016 et s’élève à 3,20%.
Source : L’actionnariat salarié poursuit sa montée en Europe – ERES
par Hélène Marcy le 16/01/2017
Catégories: Revue de web | Tags: actionnariat, actionnariat salarié, Etat, offre réservée au personnel | Permalink | Commentaires fermés sur François Fillon ne garderait que les participations d’Etat jugées stratégiques
Source : François Fillon ne garderait que les participations d’État jugées stratégiques
Orange ferait certainement partie des participations cédées.
Une telle cession :
Il est donc d’autant plus important de donner du poids aux représentants du personnels réellement indépendants et experts dans les Conseils de Surveillance de l’actionnariat Orange.
par Hélène Marcy le 06/01/2017
Catégories: En pratique | Tags: actionnariat salarié, élection, gouvernance, PEG | Permalink | 1 commentaire
Dans une période très chahutée pour notre secteur, où des signaux successifs indiquent que l’État souhaite se désengager du capital d’Orange, ce qui influera sur la gouvernance de notre entreprise, nous souhaitons permettre aux salarié-e-s actionnaires de peser dans le débat.
Dans ce contexte, l’élection du Conseil de Surveillance du fonds Cap’Orange, qui possède environ 5% du capital de notre entreprise et 8% des droits de vote, revêt une importance particulière.
Le nouveau fonds Cap’Orange rassemble, depuis le 1er janvier 2017, l’ensemble des actions Orange détenues par les personnels du Groupe au sein du Plan Épargne Groupe (PEG). Autrement dit, il s’agit d’une fusion des fonds Orange Actions et Cap Orange. Ce fonds comporte 4 compartiments :
| Nom du compartiment | Source des parts | Nbre total de parts |
Nbre total de porteurs de parts |
| Orange Actions | parts C (comme Capitalisation : les dividendes sont automatiquement réinvestis dans de nouvelles parts du fonds) & D (comme Dividendes : les dividendes sont versés en cash et imposables avec les revenus de l’année) issues du fonds Orange Actions | 107 millions | 116 000 |
| Cap’Orange Classique | parts C & D issues des deux dernières ORP (Cap’Orange en 2014, Orange Ambition en 2016), pour toutes les souscriptions à l’offre Classique | 17 millions | 35 000 |
| Cap’Orange Garanti 2014 | parts issues de l’ORP Cap Orange 2014, pour toutes les souscriptions à l’offre Garantie | 6 millions | 18 000 |
| Cap’Orange Garanti 2016 | parts issues de l’ORP Orange Ambition 2016, pour toutes les souscriptions à l’offre Garantie | 2 millions | 21 000 |
(données octobre 2016)
Le Conseil de Surveillance d’un FCPE :
La composition du Conseil de Surveillance du fonds Cap’Orange n’est pas modifiée.
16 membres titulaires y siègent :
Tous les personnels détenant des actions Orange dans le PEG, qu’ils soient ou non présent dans l’entreprise au moment du vote, à raison de 1 part = 1 voix.
Le vote sera exclusivement électronique, sans possibilité de donner procuration, du lundi 6 mars 2017, 9h00 au mercredi 15 mars 2017, 14h00.
Comme précédemment, il s’agira d’un scrutin de liste à la proportionnelle à la plus forte moyenne, sur la base de listes composées de 16 candidats (8 titulaires, 8 suppléant-e-s).
par Sébastien Crozier le 04/01/2017
Catégories: Communiqué de presse, L'action de l'ADEAS | Tags: actionnariat salarié, législation | Permalink | Commentaires fermés sur 40% de femmes dans les Conseils d’Administration : La CFE-CGC permet à Orange de respecter la Loi
C’est la nomination de l’Administratrice représentant les personnels actionnaires, intervenue en juillet 2016, qui permet à Orange d’afficher un Conseil d’Administration comportant 41,6% de femmes, et donc conforme à la loi entrée en vigueur le 1er janvier 2017.
Télécharger le communiqué en pdf :
cdp-cfe-cgc-orange_femmes_dans_les_conseils_dadministration_4janvier2017.pdf
par Hélène Marcy le 14/12/2016
Catégories: Revue de web | Tags: finance, investissement, stratégie | Permalink | Commentaires fermés sur Les start-up françaises ont levé 1,63 milliard d’euros en 2016
Source : Les start-up françaises ont levé 1,63 milliard d’euros en 2016
Et Orange est bien présent au travers de ses différents outils d’investissement.
par Hélène Marcy le 12/12/2016
Catégories: Nos analyses, Revue de web | Tags: abondement, dividendes, finance, intéressement, participation, stratégie | Permalink | 2 commentaires
Une fois les investissements réalisés, comment partager le profit ? Question récurrente dans le débat sur le capitalisme. En donne-t-on trop aux… – Economie
Source : Les 5 entreprises qui associent le plus leurs salariés au profit
Pour rappel, ce qu’il faut comparer, c’est, au global, ce qui est distribué :
Le baromètre évoqué dans l’article cité en référence est en partie restitué sur le site d’Eres.
On peut notamment y trouver ce graphique, qui montre que les primes collectives, qui correspondent au partage du profit avec les personnels de l’entreprise, ont, en moyenne, diminué entre 2011 et 2015.

Dans le même temps, les dividendes versés, notamment dans les sociétés du CAC40, n’ont cessé d’augmenter, comme la presse financière s’en est régulièrement fait l’écho : 40 millions d’euros en 2015 (au titre de l’exercice 2014), 46,1 milliards d’euros en 2016.
Le petit tableau ci-dessous résume la situation pour les 3 dernière années… et il est assez édifiant !
Bien que disposant d’un accord de participation avec une formule de calcul supérieure à la formule légale de base, et d’un accord d’intéressement, on peut constater qu’Orange est en dessous de la moyenne des société cotées au SBF120 dans tous les cadrans : participation, intéressement, abondements versés pour les placements réalisés dans les plans d’épargne de l’entreprise (PEG et PERCO).
Quant aux dividendes, s’ils ont, heureusement, diminué à partir de 2014 (notamment à l’instigation de la CFE-CGC Orange et de l’ADEAS qui, dès 2009 et les premiers, ont dénoncé le versement de dividendes supérieurs aux bénéfices de l’entreprise, au détriment des investissements, de l’emploi… et du partage des profits avec les personnels), ils continuent de se tailler la part du lion, même pour l’exercice 2015 où ils sont restés stables en valeur, tandis que le résultat net de l’entreprise a repris des couleurs.
Sources des données :
bilan social, document de référence, rapports de gestion simplifiés de l’épargne salariale
Pour l’ADEAS et la CFE-CGC Orange, il n’est donc pas recevable d’envisager une prochaine augmentation du dividende d’Orange, comme la rumeur le laisse entendre. Certes, l’action Orange est sous-valorisée par les marchés depuis un certain nombre d’années. Pourtant, notre entreprise tire bien son épingle du jeu dans le contexte hyper-concurrentiel que l’État et les régulateurs lui ont imposé ces dernières années, en sus des évolutions technologiques qui transforment le secteur en profondeur. Orange est resté leader sur son marché domestique, prépare l’avenir en maintenant un plan d’investissement supérieur à celui de ses concurrents en ce qui concerne le déploiement des réseaux Fibre et 4G, et poursuit son développement à l’international.
Si les résultats s’améliorent, et si la dynamique commerciale est excellente (comme le soulignent les publications trimestrielles), c’est bien aux personnels qu’on le doit, et ils doivent donc en recevoir les fruits : dans un contexte de baisse drastique des effectifs, et en particulier des effectifs actifs (l’effectif social comportant de nombreux personnels en Temps Partiel Seniors), l’effort fourni par chacun a largement augmenté, pour maintenir une « expérience client incomparable », face à un nombre de clients en augmentation régulière et à des concurrents toujours plus agressifs.
Le Groupe doit également continuer à se développer à l’international, et trouver des voies de diversification pertinentes et rentables pour éviter de se retrouver cantonné à un rôle de « utility », où les accès réseaux ne seraient jugés que sur les prix, qui n’ont cessé de baisser, tandis que la qualité et la quantité de l’offre offerte (forfaits voix et données) n’ont cessé d’augmenter.
Nos actionnaires doivent le comprendre, et accepter un dividende raisonnable, pour qu’Orange ait les moyens de maintenir une activité rentable dans la durée, ce qui permettra à terme de faire remonter le cours de l’action… et de récompenser les actionnaires qui nous auront accompagnés pendant les « vaches maigres ».
Notre secteur d’activité se transforme à grande vitesse. Notre entreprise aussi, et les personnels y contribuent chaque jour. Nous devons conserver les moyens d’investir, dans notre cœur de métier comme dans une diversification pertinente et prudente. Nous devons également maintenir la qualité de nos opérations… ce qui nécessite d’enrayer l’hémorragie de personnel que nous connaissons actuellement : une bonne « expérience client » ne se construit pas sans équipes. Et lorsque les résultats sont là, les équipes doivent en toucher elles aussi les fruits. Sinon, elles iront s’investir ailleurs… et il n’y aura plus rien à distribuer aux actionnaires.