Amundi actualise chaque année son observatoire des opérations d’actionnariat salarié qu’il a accompagnées dans les entreprises du SBF 120 (35 en 2024). Cet observatoire est présenté chaque année au Conseil de surveillance du FCPE Orange Actions.
investissement en croissance : 3,9Mds€ investis par les personnels dans des titres de leur entreprise, au travers d’ORP (+200m€ par rapport à l’an dernier)
taux de souscription moyen record en France : 55% (moins à l’étranger, où la fiscalité est moins intéressante qu’en France sur ces opérations)
niveau moyen de souscription également record, à 5 100 € par salarié en France
Ces records sont cohérents avec la tendance à épargner davantage dans les périodes d’incertitude, a fortiori lorsqu’on peut bénéficier d’avantages qui améliorent les perspectives de gain : fiscalité avantageuse, décote sur le prix des titres, abondement employeur sur les sommes investies par les salariés.
Les salariés comprennent de mieux en mieux les mécanismes des opérations proposées (la culture s’installe), et les plus modestes calculent leur investissement pour maximiser leur abondement. Les salariés les plus aisés en revanche n’hésitent pas à investir au-delà des montants abondés.
Les opérations réalisées en 2024 sont majoritairement des augmentations de capital, qui coûtent moins cher aux entreprises, mais ont un effet « dilutif » pour les actionnaires existants, qui peut faire reculer certaines directions d’entreprises.
Les dispositifs qui séduisent les salariés
Caractéristiques des ORP qui favorisent le meilleur taux de souscription :
abondement employeur + décote sur le prix des actions, avec une préférence pour un abondement élevé, surtout hors de France ;
plutôt des offres « classiques » (/ les offres « garanties »), simples à comprendre, et qui confèrent aux salariés les mêmes droits que ceux des autres actionnaires : dividende, bénéfice des hausses de cours lorsqu’elles ont lieu (auxquels nous ajoutons les droits de vote en AG, qui permettent aussi de s’exprimer sur la stratégie de l’entreprise et la rétribution des dirigeants).
Nous connaissons donc la recette des opérations qui fonctionnent. Il ne reste plus qu’à convaincre nos dirigeants de programmer très rapidement une ORP chez Orange, la dernière datant de 2021, au revers de la tendance aux opérations régulières observées par Amundi. L’ADEAS et la CFE-CGC Orange ne manqueront pas de remonter cette demande, en souhaitant cette fois être entendus.
Depuis 2020, Eres analyse le partage du profit avec les salariés, au travers de la participation, de l’intéressement et de l’abondement de l’employeur lorsque ces primes sont placées dans un dispositif d’épargne salariale.
Globalement, ce partage augmente, notamment via l’intéressement, bien que celui-ci soit facultatif.
Cette année, Eres ajoute une analyse de l’effort fait en calculant le % des résultats reversés en primes collectives, ce qui permet de voir, au-delà des montants bruts, quels secteurs partagent le plus avec leurs salariés. À ce jeu, le BTP bat largement le record. Certains secteurs, pourtant réputés rentables et généreux avec leurs actionnaires, le sont nettement moins avec leurs salariés… Intéressant.
Jusqu’à la fin de l’année, nous poursuivons nos conférences dédiées à votre épargne avec les experts d’Eres et vos représentants CFE-CGC Orange dans les fonds de l’épargne salariale du Groupe Orange.
Vous trouverez ci-dessous les conférences prévues au mois d’octobre.
Elles sont gratuites et accessibles à toutes et tous via Teams, en complément de l’accueil physique organisé sur un certain nombre de sites, pour lesquels vous avez reçu ou allez recevoir une invitation dédiée si vous êtes en proximité géographique.
Elles permettent d’identifier les clefs utiles pour vous aider à définir la stratégie d’épargne adaptée à votre foyer fiscal et à vos projets.
Enregistrez les rendez-vous dans votre agenda pour ne pas manquer celles qui vous intéressent !
Retrouvez les fiches pratiques contenant toutes les infos clefs pour utiliser au mieux vos dispositifs d’épargne salariale, et le lien pour prendre RDV avec Eres afin d’optimiser votre stratégie d’épargne.
Bien gérer son épargne salariale : mode d’emploi
Trop souvent perçue comme une simple formalité, l’épargne salariale peut devenir un véritable levier pour financer vos projets de vie, à court ou long terme. Encore faut-il en connaître les règles du jeu et les bonnes pratiques.
Comprendre les dispositifs du groupe : PEG, PERCOL, abondement
Savoir arbitrer entre disponibilité immédiate et placement long terme
Identifier les bonnes stratégies selon ses projets (achat, retraite, transmission)
Avec Clément Bonnafy Deroys et Maxime Renault, consultants en stratégies d’épargne chez Eres.
Réduire sa fiscalité avec le Plan Épargne Retraite (PER) : les bons réflexes à adopter
Une opportunité concrète pour réduire vos impôts tout en préparant demain. Vous venez de recevoir votre avis d’imposition, la fin d’année approche… et avec elle, la dernière ligne droite pour agir. Le PER est l’un des rares dispositifs qui vous permet à la fois de réduire votre impôt et de construire une épargne pour plus tard. À condition d’en connaître les leviers.
Comprendre et comparer les différents PER : PERIN, PERCOL – fonctionnement, fiscalités, …
Visualiser concrètement les économies d’impôt avec des simulations simples
Découvrir les stratégies insoupçonnées autour du PER
Avec Clément Bonnafy Deroys et Maxime Renault, consultants en stratégies d’épargne chez Eres.
Construire son avenir financier : comment investir avec méthode et discernement
Investir, c’est avant tout se donner les moyens de réaliser ses projets de vie : préparer l’achat d’un bien, anticiper la retraite, financer les études des enfants… Cette conférence a pour ambition de vous apporter les repères essentiels pour comprendre les grands mécanismes de l’investissement, mettre de la clarté dans vos choix, et construire une stratégie adaptée à vos projets et à votre sensibilité au risque.
Les fondamentaux à connaître pour investir sereinement
Choisir les bonnes enveloppes en adéquation avec vos objectifs et projets
Adopter les bons réflexes d’un investisseur avisé
Avec Clément Bonnafy Deroys et Maxime Renault, consultants en stratégies d’épargne chez Eres.
Transmettre son patrimoine : anticiper pour protéger ses proches
Transmettre son patrimoine ne se résume pas à organiser sa succession : c’est avant tout une démarche de protection. Protéger ses enfants, son conjoint, ses proches…
Mais dans un cadre fiscal et juridique parfois complexe, c’est l’anticipation qui fait toute la différence. Quelques bons réflexes le permettent.
Appréhender les notions de base : donation, démembrement, abattements, …
Optimiser la fiscalité successorale
Les bons outils pour transmettre efficacement
Avec Clément Bonnafy Deroys et Maxime Renault, consultants en stratégies d’épargne chez Eres.
Jusqu’à la fin de l’année, nous poursuivons nos conférences dédiées à votre épargne avec les experts d’Eres et vos représentants CFE-CGC Orange dans les fonds de l’épargne salariale du Groupe Orange.
Vous trouverez ci-dessous les conférences prévues au mois de septembre.
Elles sont gratuites et accessibles à toutes et tous via Teams, en complément de l’accueil physique organisé sur un certain nombre de sites, pour lesquels vous avez reçu ou allez recevoir une invitation dédiée si vous êtes en proximité géographique.
Elles permettent d’identifier les clefs utiles pour vous aider à définir la stratégie d’épargne adaptée à votre foyer fiscal et à vos projets.
Enregistrez les rendez-vous dans votre agenda pour ne pas manquer celles qui vous intéressent !
Retrouvez les fiches pratiques contenant toutes les infos clefs pour utiliser au mieux vos dispositifs d’épargne salariale, et le lien pour prendre RDV avec Eres afin d’optimiser votre stratégie d’épargne.
Bien gérer son épargne salariale : mode d’emploi
Trop souvent perçue comme une simple formalité, l’épargne salariale peut devenir un véritable levier pour financer vos projets de vie, à court ou long terme. Encore faut-il en connaître les règles du jeu et les bonnes pratiques.
Comprendre les dispositifs du groupe : PEG, PERCOL, abondement
Savoir arbitrer entre disponibilité immédiate et placement long terme
Identifier les bonnes stratégies selon ses projets (achat, retraite, transmission)
Avec la participation de Clément Bonnafy Deroys, consultant en stratégies d’épargne chez Eres.
Construire son avenir financier : comment investir avec méthode et discernement
Investir, c’est avant tout se donner les moyens de réaliser ses projets de vie : préparer l’achat d’un bien, anticiper la retraite, financer les études des enfants… Cette conférence a pour ambition de vous apporter les repères essentiels pour comprendre les grands mécanismes de l’investissement, mettre de la clarté dans vos choix, et construire une stratégie adaptée à vos projets et à votre sensibilité au risque.
Les fondamentaux à connaître pour investir sereinement
Choisir les bonnes enveloppes en adéquation avec vos objectifs et projets
Adopter les bons réflexes d’un investisseur avisé
Avec la participation de Maxime Renault, consultant en stratégies d’épargne chez Eres.
Réduire sa fiscalité avec le Plan Épargne Retraite (PER) : les bons réflexes à adopter
Une opportunité concrète pour réduire vos impôts tout en préparant demain. Vous venez de recevoir votre avis d’imposition, la fin d’année approche… et avec elle, la dernière ligne droite pour agir. Le PER est l’un des rares dispositifs qui vous permet à la fois de réduire votre impôt et de construire une épargne pour plus tard. À condition d’en connaître les leviers.
Comprendre et comparer les différents PER : PERIN, PERCOL – fonctionnement, fiscalités, …
Visualiser concrètement les économies d’impôt avec des simulations simples
Découvrir les stratégies insoupçonnées autour du PER
Avec la participation de Clément Bonnafy Deroys et Maxime Renault, consultants en stratégies d’épargne chez Eres.
Vous cherchez à épargner de façon solidaire, sociale ou écologique ?
Vous pouvez participer aux travaux de recherche de Charlotte Janson, doctorante à l’Université Paris Dauphine-PSL, en répondant à un questionnaire, qui servira également à la publication d’une étude par FAIR, association qui pilote le label Finansol.
Nous vous remercions par avance de votre participation, et ne manquerons pas de vous partager les résultats de l’enquête lorsqu’ils seront publiés.
En prétendant ne financer aucun projet, mais seulement « investir l’argent que ses clients lui confient ». Proposer des obligations de certaines entreprises ne constituerait-il pas un financement de l’économie ?
En renvoyant la responsabilité du choix de fonds proposé aux salariés vers les employeurs et les représentants des salariés. Notons que chez Orange, les représentants des personnels ne choisissent pas les fonds proposés, c’est l’employeur qui prend les décisions, se contentant de nous les présenter au CSE Central une fois son choix réalisé, sans nous en indiquer les motivations malgré nos demandes. C’est l’une des raisons pour lesquelles la CFE-CGC Orange revendique la négociation d’un accord PEG, qui n’existe pas chez Orange, et qui pourrait notamment définir comment associer les représentants des personnels au choix des fonds proposés aux personnels du Groupe.
Concernant la mise en place de politiques de vote différenciées, permettant au Conseil de surveillance des fonds de formuler leur propre politique de vote, elle n’est envisageable que pour les fonds dédiés à une seule entreprise, Amundi indiquant que c’est impossible pour les fonds multi-entreprises, qui deviennent malheureusement la règle chez Orange.
L’analyse de ces réponses met en évidence une vérité régulièrement énoncée par Jean-Marc Jancovici du Shift Project : il faut une forte pression citoyenne pour modifier le fonctionnement de l’économie et la pousser vers la transition environnementale. C’est pourquoi la CFE-CGC Orange, en lien avec les organisations qui ont participé à cette démarche collective, continuera de s’investir pour mieux faire comprendre à toutes les parties prenantes que c’est dans notre intérêt collectif.
Catégories: Communiqué de presse, L'action de l'ADEAS |
Tags: épargne salariale, ISR, RSE |
Permalink |
Commentaires fermés sur La confiance, ça se perd ! Des représentants du personnel et collectifs de salariés de 12 entreprises interpellent Amundi sur son soutien aux énergies fossiles.
Des représentants du personnel et des collectifs de salariés de 12 entreprises, dont Orange, Alstom, Bouygues et Google, participent à l’Assemblée générale d’Amundi, leur gestionnaire d’épargne salariale, ce 27 mai. Ils dénoncent le fort soutien d’Amundi [2], filiale du groupe Crédit Agricole et principal actionnaire de TotalEnergies, aux énergies fossiles, et lui demandent une offre d’épargne mieux alignée avec les engagements de l’accord de Paris. Cette mobilisation intervient un an après une première lettre de salariés demandant à Amundi de ne plus investir leur épargne salariale dans des entreprises en première ligne de l’expansion fossile, des demandes restées sans effet.
Pour une épargne salariale responsable
De plus en plus de salariés souhaitent pouvoir investir leur épargne salariale & retraite dans des actifs compatibles avec la lutte contre le réchauffement climatique. C’est pour faire entendre leurs voix que nous portons des demandes concrètes et que nous avons réalistes, exhortant Amundi à :
Cesser de soutenir l’expansion fossile avec l’argent des salariés ;
Proposer des fonds transparents qui listent les entreprises dans lesquels ils sont investis ;
Proposer davantage de fonds réellement responsables, labellisés Greenfin et ISR pour chaque niveau de risque.
L’Assemblée Générale d’Amundi constitue un moment privilégié pour dialoguer. Plusieurs membres du collectif ont donc acquis des actions Amundi afin d’y participer :
Mercredi 27 mai, plusieurs membres de notre collectif se rendent en personne à l’Assemblée générale d’Amundi en tant que porte-parole et transmettront nos demandes ;
4 questions sont également posées au Conseil d’administration d’Amundi.
La réponse d’Amundi semblait alors encourageante. Elle rappelait le rôle pionnier d’Amundi dans l’investissement responsable et évoquait la nécessité d’accompagner les entreprises dans une transition cohérente avec l’Accord de Paris.
… mais une réponse décevante dans les faits !
Malheureusement, les faits ont démontré un assez grand écart entre les mots et les actes.
Autre enjeu, les votes d‘Amundi concernant les stratégies d’entreprises polluantes qui se retrouvent dans les fonds d’épargne salariale. Si Amundi a retoqué le « Say on Climate » » de Shell, il a validé, pour la 4ème année consécutive, celui de TotalEnergies, ainsi que le renouvellement de l’ensemble des administrateurs en charge du déploiement de sa stratégie. TotalEnergies est pourtant l’une des entreprises qui prévoit le plus de nouvelles « bombes climatiques ».
Quant à la transparence de l’information délivrée aux salariés sur la nature des investissements réalisés avec leur épargne salariale, dans les faits, elle nécessite d’interroger le gestionnaire d’actifs au cas par cas, comme nous avons dû le faire suite à l’interrogation de salariés. En effet, les inventaires de fonds ne permettent pas d’identifier ce qui est contenu dans les « fonds de fonds » … trop souvent présents dans les FCPE (Fonds Communs de Placement d’Entreprises) de l’épargne salariale et retraite.
Pour Hélène Marcy, Déléguée syndicale CFE-CGC chez Orange : « Le réchauffement climatique ne peut plus être nié, et il commence déjà à nous impacter. Lutter contre le réchauffement, c’est non seulement préserver notre qualité de vie, mais aussi la valeur future des actifs investis. Il paraît donc doublement légitime que les salariés qui le souhaitent puissent choisir de ne pas aggraver les émissions carbone par leur épargne salariale, et disposent d’une offre adaptée et transparente à cet égard. »
Pour Nelly Constans, élue CSE chez Bouygues Construction : “Je privilégie le régime végétarien depuis 6 ans ; je me déplace majoritairement en train et à vélo depuis 5 ans ; j’ai renoncé à la voiture de fonction depuis 4 ans, mais je n’ai changé de banque que depuis 2 ans. Suite à cela, j’ai rejoint ce collectif, avec pour objectif d’alerter sur l’impact de l’épargne salariale sur le dérèglement climatique et les enjeux associés aux accords de Paris et de faire bouger les choses. Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas ! Nous, par contre, nous ne savons quasiment rien de l’utilisation qui est faite de notre épargne. Pour cela nous demandons la pleine transparence des entreprises financées par les fonds Amundi”
Pour Ouahcène Ourahmoune, co-fondateur du collectif “Planet-A” chez Alstom : “Les besoins de financement de projets durables, permettant de décarboner l’économie française sont immenses : la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNCB) estime nécessaire de rediriger plusieurs dizaines de milliards d’Euros par an à cet objectif. Une partie de ce financement se trouve dans l’épargne des français. Mais pour mobiliser ce levier, nous avons besoin de transparence dans la gestion des fonds et de redonner la main aux épargnants. Enfin, plusieurs études montrent que la rentabilité des investissements verts n’est pas en reste. Tous les moyens sont là pour mettre en œuvre une réelle politique de transition : la volonté des acteurs financiers manque à l’appel”.
Pour Etienne Vilain, Délégué syndical Printemps écologique chez Andritz. “La décarbonation n’est pas une alternative, mais une nécessité pour notre société. Cela nous engage pour les générations futures afin de limiter notre impact sur le climat, mais c’est aussi bénéfique pour notre indépendance énergétique. Nous importons la majeure partie des énergies fossiles en Europe. Amundi continue à investir dans ces énergies avec peu de transparence sans que les salariés le sachent. Cette épargne salariale peut être utilisée pour orienter les investissements vers les secteurs plus vertueux. Nous sommes tous concernés, une autre économie est possible avec plus de circularité et de lien humain. C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat comme disait Sénèque.”
Signataires
Sébastien Abeillé, représentant du collectif de Googlers pour une épargne salariale sans fossile ;
Alex Materne, membre du conseil de surveillance des fonds d’épargne salariale du Centre National d’Etudes Spatiales ;
Nathan Schwaar Leblanc, élu CSE chez setec énergie environnement ;
Enora Bocher, élue CSE chez setec énergie environnement ;
Julie Beaucamp, élue CSE chez setec énergie environnement ;
Alexandre Dumange, représentant syndical Printemps écologique au sein d’Ubisoft ;
Vincent Poncet, élu CSE chez Google Cloud France;
Etienne Vilain, Délégué syndical Printemps écologique au sein d’Andritz
Philippe Durand, représentant du collectif Eclair du Centre National d’Etudes Spatiales ;
Hélène Marcy, déléguée syndicale CFE-CGC chez Orange ;
Ouahcène Ourahmoune, co-fondateur du Collectif “Planet-A” chez Alstom;
Benoit Engelbach, élu CSE chez Orange, trésorier du syndicat Printemps écologique Média Information Télécom ;
Nelly Constans, élue CSE chez Bouygues Construction Expertises Nucléaires
Gautier Dubois, fondateur du Collectif “Les Colverts” chez Colas
Guillaume Dufresne et Noé Le Guerrannic, fondateurs du collectif “Symbiose” chez EDF Power Solutions
[1] En référence à la signature de communication d’Amundi « la confiance, ça se mérite », à retrouver notamment sur le sitehttps://legroupe.amundi.com/
[2] Amundi est leader européen de la gestion d’actifs selon le rapport intégré 2024, avec 2 200 Mds€ d’en cours… dont 20 Mds€ investis dans des entreprises développant de nouveaux projets d’énergie fossile, et 1er gestionnaire d’épargne salariale en France.
L’agence de communication Reputation Age a expérimenté la création un assistant IA, ESG Bro, capable de proposer des recommandations de vote en AG pour un investisseur individuel sensible aux critères ESG, sur la base de l’information publique diffusée par les entreprises du CAC40. Chat GPT a donc été alimenté de la documentation AG fournie par ces entreprises au 14 avril 2025.
Elle publie ici le détail de sa démarche, prompt inclus, et les recommandations de vote formulées par l’IA pour chacune des sociétés étudiées, dont Orange.
Vous noterez qu’elle est globalement aussi sévère que nous sur la politique de rétribution des mandataires sociaux, et sur le rachat d’actions en vue de les détruire.
Les résolutions alternatives proposées par le Conseil de surveillance Orange Actions n’ont pas été soumises à l’exercice : l’avis de convocation qui les contient a en effet été publié le 18 avril, après l’alimentation de l’assistant IA. C’est peut-être ce qui explique que ledit assistant, pourtant censé être favorable à l’actionnariat salariés, vote en faveur du LTIP permettant d’attribuer des actions gratuites à certains mandataires sociaux et cadres dirigeants.
Nos analyses humaines, basées sur la connaissance interne de l’entreprise et plusieurs années d’expérience dans la représentation des personnels actionnaires, restent donc plus affinées. Mais cette expérimentation nous montre que les IA ne peuvent plus être ignorées, et que nous devons les intégrer dans nos réflexions et pratiques professionnelles pour ne pas en devenir les « sujets », mais en rester les maîtres. Vous pouvez retrouver ici nos recommandations de vote à l’AG des actionnaires d’Orange, avec nos explications détaillées.